lundi 11 décembre 2017

Il avait plu tout le dimanche (1998)

Chronique express!


Les fidèles lecteurs de ce blog ont pu le constater: j'adore Philippe Delerm et ses écrits-instantanés pleins d'humanité et très touchants. Il avait plu tout le dimanche ne fait pas exception à la règle. Si l'on suit un seul personnage, Monsieur Spitzweg, et qu'on a donc un peu plus affaire à un roman qu'à un recueil de textes, chaque chapitre est néanmoins plus ou moins indépendant des autres et aborde un sujet différent. Ainsi, notre Monsieur Spitzweg, alsacien d'origine et célibataire qui vit et travaille à Paris, va tour à tour partager ses pensées sur les expositions parisiennes, l'art moderne, ses vacances à Ostende, le métro, etc. J'y ai trouvé, une fois de plus, une justesse incroyable dans la description de certains ressentis. C'est un vrai bonbon à suçoter lentement, une parenthèse de douceur qui fait du bien mais de la peine aussi, car ce livre parle de la solitude et serre le cœur. Je m'y suis beaucoup reconnue et j'ai encore une fois pensé que Delerm est décidément un écrivain bien talentueux!

Une petite déception pour le titre, que je trouve superbe mais qui est emprunté à un Maigret. Car Monsieur Spitzweg lit des Maigret... 😉

Autres petits bijoux de Delerm déjà chroniqués sur le blog

4 commentaires:

  1. J'ai toujours la Gorgée de bière sur ma LAL, reste plus qu'à me décider...

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    1. Argument ultime: ça se lit super vite :)

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  2. T'arrêtes un peu avec cet auteur ? Ça va finir comme avec Mma Ramotswe : je vais me mettre à lire un truc hautement improbable venant du monde d'Alys.

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    1. Héhé! Note toutefois que Delerm est un gros vendeur, contrairement à Mma Ramotswedont les enquêtes restent un peu confidentielles.

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