mardi 17 janvier 2017

The Mistletoe Murder and Other Stories (recueil de 2016)

P. D. James est un génie! Ce recueil de nouvelles de Noël me l'a confirmé une fois de plus...


The Mistletoe Murder (1995)
Noël pendant les années quarante, dans une vieille maison de famille isolée dans la campagne anglaise. Peu de convives, une discrète décoration de Noël... On s'offre des présents et on finit par retrouver l'un des participants morts dans la bibliothèque. "And it seems entirely appropriate that the body should have been discovered in the library, that most fatal room in popular British fiction."
Un whodunnit charmant, plein de petits détails à l'importance primordiale... J'avais repéré le meurtrier mais la nouvelle n'en reste pas moins très bonne.

A Very Commonplace Murder (1969)
Je n'ai pas relevé de référence à Noël dans cette nouvelle très différente des trois autres: ici, l'affaire est sordide, le meurtre étant associé à un élément sexuel assez malsain. Pour commencer, le protagoniste a assisté pendant des semaines aux rencontres extra-conjugales de la future décédée et de son amant parce qu'il revenait tous les vendredi soirs, après la fermeture du bureau, sur son lieu de travail afin de lire des œuvres pornographiques trouvées dans les dossiers d'un client. Charmant, n'est-ce ce pas? Et les choses ne s'arrangent pas une fois que le meurtre est commis et l'amant accusé, notre voyeur assistant au procès sans signaler qu'il a bien vu que l'amant est innocent...
Ce texte m'a vraiment mis mal à l'aise. P. D. James est vraiment très forte dans tous les tons qu'elle explore.

The Boxdale Inheritance (1979)
Un nouveau whodunnit charmant. Le célèbre Dalgliesh enquête sur une affaire vieille de 66 ans à la demande de son parrain, qui vient d'hériter d'une belle somme d'argent et qui hésite à l'accepter, de peur qu'elle ne soit issue d'un meurtre. Il faut remonter la piste après toutes ces années, rencontrer les dernières personnes encore vivantes ayant assisté à ce Noël fatal... Je n'ai rien vu venir et comment aurais-je pu, de toute façon? Ici, [divulgâcheur] le tueur a quatre ans...... 😈

The Twelve Clues of Christmas (1996)
Un autre whodunnit mettant en scène Dalgliesh, qui se retrouve confronté à un cadavre alors qu'il roulait tranquillement pour passer Noël chez sa tante. Un homme s'est suicidé dans une mise en scène farfelue et grotesque. Mais il y a douze petits détails, douze indices qui mettent la puce à l'oreille de Dalgliesh... Une nouvelle brillante et pleine d'humour, vraiment adorable. "I don't think I'll ever have another case like it. It was pure Agatha Christie." 💞

Nous saurons donc désormais que P. D. James était aussi forte pour rédiger des nouvelles que des romans! C'est un vrai plaisir de la retrouver et je m'inquiète un peu de voir que j'ai lu plus de la moitié de ses livres...


Ce recueil est disponible en français sous le titre Les douze indices de Noël, chez Fayard. Évidemment je voulais le lire avant Noël ou le jour même, mais je n'ai pas pu et j'étais moins dans l'ambiance en janvier; mais je ne pouvais quand même pas attendre un an! ^^

samedi 14 janvier 2017

Petit pays (2016)

Petit pays, le premier roman de Gaël Faye, a été très bien reçu par la critique lors de la rentrée littéraire de septembre et a obtenu le prix Goncourt des lycéens.


Le récit est raconté à la première personne par Gabriel, un jeune garçon d'une dizaine d'années qui mène une existence plutôt tranquille dans une impasse de Bujumbura, capitale du Burundi, au début des années quatre-vingt-dix. Son père est français, sa mère est rwandaise. Gabriel a une bande de copains dans l'impasse et va à l'école française sans trop se soucier de ces histoires de Tutsis et d'Hutus dont il entend parfois parler sa mère...

La première moitié du roman, voire les deux tiers, retrace ce quotidien perdu, ces derniers mois d'enfance savourés avec inquiétude par un enfant qui sent que les choses changent autour de lui et qui voudrait empêcher le temps de passer. Mais le changement arrive, inéluctable: ses parents se séparent et la situation politique devient de plus en plus tendue...

Bon, j'ai un peu honte de le dire, mais avant de lire ce Petit pays je ne savais pas placer le Burundi sur une carte et j'ignorais totalement que les Hutus et les Tutsis habitaient d'autres pays que le Rwanda. J'ai donc fait une remise à niveau express (merci Wikipédia...) sur la triste succession de coups d'État et d'affrontements ethniques dont a souffert le Burundi après son indépendance au début des années soixante. Le génocide rwandais a probablement attiré plus d'attention du fait de son ampleur exceptionnelle, mais je peux vous dire que ce pays a eu sa part de massacres, c'est vraiment effrayant. Et la situation reste très tendue à l'heure actuelle.

Gaël Faye a grandi au Burundi et on sent qu'il y a du vécu dans la description du quotidien de ce petit garçon qui veut juste jouer avec ses copains. L'auteur réussit d'ailleurs très bien à adopter un regard d'enfant sur les choses. Le style est parfois un peu faussement lyrique (peut-être sous l'influence de l'éditeur, désireux d'obtenir un "produit" haut de gamme?), mais très fluide et bien maîtrisé pour un premier roman. J'ai lu ce livre en une journée pendant mes vacances. C'était plaisant et prenant, malgré (ou à cause?) de la montée très progressive mais inexorable que l'on sent en arrière-plan. Il faut beaucoup de temps pour en venir au vif du sujet, l'entrée du Burundi dans la guerre civile au lendemain de ses premières élections et les liens de la mère du narrateur avec son pays d'origine, le Rwanda, qu'elle a fui mais où elle a encore de la famille. Des Tutsis, comme elle. Les derniers chapitres nous plongent enfin dans l'horreur qu'on imagine.

J'étais en thalasso quand j'ai lu ce livre et ça m'a laissée songeuse. Barboter dans le jacuzzi et manger des fruits de mer quand le quotidien d'autres personnes de ma génération a été marqué par ça, alors même que ça se répète partout dans le monde... Comment est-ce possible?

Je parlerai en dernier d'un élément qui n'est que peu abordé mais qui m'a marquée, forcément: le poids de l'héritage / la différence entre l'héritage et le ressenti (j'ignore si c'est clair...). Notre narrateur métis représente plus qu'une union Europe-Afrique: son père lui apporte sa nationalité française, sa naissance et sa vie au Burundi font de lui un Burundais, sa mère lui apporte l'héritage rwandais mais aussi tutsi... Mais il ne se reconnait que dans ce qu'il connaît, le Burundi... J'entends souvent dire que le biculturalisme est un atout, mais franchement c'est dur à porter quand on est petit et qu'on ne comprend pas bien les tenants et aboutissants de la chose. 😔

Je remercie chaleureusement mon amie M. de m'avoir prêté ce roman!  Ça fait au moins deux ans que je n'ai pas lu de livre de l'actualité littéraire "officielle" et ça fait du bien... 💋

Allez donc voir ailleurs si ce petit pays y est!

mercredi 11 janvier 2017

Bilan 2016 - Lectures

Place maintenant, avec un léger décalage sur la date de publication prévue, au bilan lecture 2016. Qu'ai-je lu cette année? Qu'est-ce qui m'a marquée?

La tendance à la baisse continue inexorablement, puisque je comptabilise 55 livres. C'est quatre de moins qu'en 2015. Je réalise à peu près la moitié de mon objectif, qui était de lire deux livres par semaine (soit 104 sur l'année). 😀

La qualité ayant été au rendez-vous, il m'est très difficile de faire une sélection. Ce billet sera donc interminable!

Comme chaque année, quelques valeurs sures m'ont fait passer d'excellents moments: 
Agatha Christie avec The Secret of Chimneys;
Arthur C. Clarke avec The City and the Stars; 
Alexander McCall Smith avec The Full Cupboard of Life et In the Company of Cheerful Ladies;
Jules Verne avec L'Île mystérieuse;
P. D. James avec The Black Tower;
Maupassant avec Fort comme la mort.

Deux valeurs sures ont réussi à me bluffer et à m'impressionner alors que je connais déjà (très) bien leur œuvre: 
Anne Rice avec The Feast of All Saints, une fresque historique riche, brillante, émouvante et sordide qui est peut-être son roman le plus ambitieux avec le premier tome des sorcières Mayfair;
David Gemmel avec la trilogie de Troie (Lord of the Silver Bow, Shield of Thunder et Fall of Kings), une série de qualité et ambitieuse qui réunit tout ce que j'aime chez Gemmell et constitue peut-être son apogée (même si Légende, bien sûr, reste mon petit préféré).

Une saga jeunesse m'a enthousiasmée et émue: 
Je dois à Warrior Cats d'Erin Hunter (La Guerre des Clans) quelques uns des meilleurs moments de lecture de l'année et quelques larmes. Je n'oublierai pas de sitôt les chats de Into the Wild, Fire and Ice, Forest of Secrets, Rising Storm, A Dangerous Path et The Darkest Hour!

Quelques livres m'ont permis de passer par le fantastique, le surnaturel, le mystère ou l'horreur, vaste catégorie qui reste ma préférée: 
Elle de Ridder Haggard, un auteur que je devrais continuer à lire; 
Le Roi en jaune de Robert W. Chambers, un recueil qui m'a assez durablement traumatisée et auquel je pense encore quand je vois quelque chose d'un peu dérangeant ou répugnant (merci Oukoulou!!!);
The Rats de James Herbert;
Tales of Terror and Mistery de Conan Doyle;
et quelques courts textes de Lovecraft et Howard, écrivains géniaux et inimitables que je devrais lire plus souvent.

Quelques relectures enthousiastes et enthousiasmantes sont venues me rafraîchir la mémoire:
The Strange Case of Dr Jekyll and Mister Hyde de Robert Louis Stevenson;
Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepulveda;
La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Philippe Delerm.

Quelques rencontres adorables et charmantes m'ont émue ou donné envie d'aller plus loin:
The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows;
Pour l'amour de Finette de Remo Forlani;
Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur de Maurice Leblanc.

Une série de SF (mais plus ou moins inclassable) m'a fait jubiler:
Longue vie à Eymerich, l'exécrable inquisiteur de Valerio Evangelisti: Nicolas Eymerich, inquisitore, Il corpo e il sangue di Eymerich et Le catene di Eymerich.

Une touche de SF m'a complètement donné le vertige: 
Do Androids Dream of Electric Sheep? de Philip K. Dick, probablement le roman le plus abouti et maîtrisé que j'ai lu cette année...

La grande lacune de cette année, c'est la fantasy, puisque j'ai uniquement lu A Natural History of Dragons de Marie Brennan.

Je note également que j'ai recommencé à lire en italien et en espagnol, après une voire deux années de pause. C'était modeste mais ça fait du bien de remettre le nez dans ces langues, et je constate avec plaisir que mes neurones se mettent au travail assez docilement lorsque je le leur demande.

Et maintenant, quid de 2017?

La nouvelle année s'ouvre avec deux axes de progression.

La première est fort simple et c'est la même tous les ans: LIRE PLUS!!! Par exemple, deux livres par semaine et/ou la moitié de ma PAL au 1er janvier, que voici. (J'ai un peu triché, techniquement j'ai pris la photo le 9 janvier quand j'avais délu certains livres et en avais acheté d'autres, mais j'ai reconstitué ce que la PAL était le 1er...) (Et je réalise que j'ai oublié un livre, il devrait aussi y avoir Ada d'Antoine Bello, damnation!)

Vous noterez que les tranches de cette édition de la Tour Sombre  
composent le nom de la série. Et que la Tour grandit au fil des tomes...

La deuxième m'est venue à l'esprit lors de mes premiers achats de l'année, quand je suis tombée sur L'écriture comme un couteau d'Annie Ernaux. J'aimerais lire des œuvres d'écrivains qui parlent de l'écriture, qu'il s'agisse de l'écriture en général ou de leur parcours en particulier. Ceci pour m'aider à suivre l'axe de progression que j'ai identifié pour cette année dans ma vie perso, qui est de reprendre l'écriture, d'accorder à nouveau du temps et de l'énergie à la rédaction de fiction pour exprimer ce qui me trotte dans la tête; ressusciter des personnages que je n'ai jamais oubliés mais dont je me suis sentie séparée et indigne (oui!) pendant des années.

Certes, ce n'est pas demain la veille que j'écrirai un truc bien: quand j'ai recommencé à écrire en novembre à l'occasion de NaNoWriMo, je suis vite passée de l'euphorie au désarroi, en mode "mais c'est ni fait ni à faire, il vaudrait peut-être mieux consacrer mon énergie à autre chose qu'à une telle daube". Mais j'ai été "rassurée" et boostée par les articles de la Nife en l'air, une blogueuse qui m'apaise énormément et me donne du courage, et j'essaye de prendre exemple sur deux amies qui ont repris l'écriture ces dernières années malgré des emplois du temps super chargés, deux filles que j'estime beaucoup et qui sont tellement bienveillantes et adorables que je me sens une meilleure personne avec elles. Une personne capable d'écrire, notamment. (A.-S. et C., si vous passez par ici, c'est vous!)

Tout ça pour dire, donc, que j'ai envie de voir ce que les écrivains pensent de leur métier ou de leur art (et il y a déjà matière à réflexion ici, l'activité de l'écrivain est-elle un métier, un art ou les deux?). Je n'ai pas encore fait de recherches et vos propositions sont les bienvenues. J'ai acheté le livre d'Annie Ernaux et j'ai réalisé hier, en lisant l'intro du premier tome de la Tour Sombre, que Stephen King a abordé le sujet dans On Writing. La création littéraire est aussi traitée dans Ada, que je viens de lire et dont je vous parlerai bientôt. Il devrait y avoir un échange en direct sur la page Facebook d'Anne Rice demain. (Anne Rice fait un usage vraiment unique de sa page Facebook, je vous en parlerai peut-être un jour.) J'ai la vague idée que Jack London a dû publier quelque chose sur le sujet. Ce n'est pas encore très concret mais j'espère m'y tenir tout au long de l'année!

Et vous les amis? Des idées pour 2017?
Des envies, des désirs particuliers? 😊

dimanche 8 janvier 2017

Si tú me dices vien lo dejo todo... pero dime ven (2011) + Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi (2010)

Albert Espinosa, écrivain espagnol à succès, est un grand expert des titres tordus: j'avais déjà lu Todo lo que podríamos haber sido tú y yo si no fuéramos tú y yo pour le comité de lecture de ma médiathèque à l'occasion de sa sortie en France sous le titre Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi, j'ai rempilé (mais en connaissance de cause cette fois-ci) avec Si tú me dices vien lo dejo todo... pero dime ven (ce qui signifie "Si tu me dis viens, je laisse tout tomber... mais dis-moi viens") (lol).

Si tú me dices vien lo dejo todo... pero dime ven (2011) 


Bon. C'était nul, comme je m'y attendais. C'est de la littérature de gare du plus bas étage. Une simplicité absolue, des répétitions toutes les deux lignes, une philosophie culcul la prâline sur le sens de la vie, un découpage complètement artificiel et inutile. Je n'ai jamais lu Musso et Lévy mais je crois que leurs livres sont quand même meilleurs que ceux d'Espinosa!! 😜 On retiendra ici que chacun d'entre nous doit rencontrer ses quatre "diamants" au cours de sa vie afin de composer pleinement son âme "disséminée" dans le monde, que le verbe aimer ne se conjugue qu'au passé, qu'il faut apprendre à tomber avant d'apprendre à marcher et qu'il faut choisir entre être qui l'on est ou devenir ce que les autres veulent qu'on soit... Vous voyez le niveau de développement personnel, Marie-Claire et Elle doivent adorer!

En revanche, si vous cherchez, comme moi, un livre simple et rapide à lire en espagnol, c'est une lecture idéale puisqu'il n'y a pas tellement d'effort à fournir. J'ai cherché quelques mots de vocabulaire, inévitablement, mais sinon ça se lit facilement.

Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi (2010)

Et puisque je découvre que la médiathèque n'a pas mis en ligne ma chronique de Tout ce que nous aurions pu être..., je vous laisse avec mon avis de l'époque (juin 2012, lors de sa sortie en France chez Grasset, dans une traduction réalisée par je-ne-sais-pas-qui puisque ni le site de l'éditeur ni Amazon ne citent le traducteur) (hm hm).

Résumé :
Lorsqu’il le souhaite, Marcos est en mesure de sentir les souvenirs d’une personne, notamment son meilleur et son plus mauvais souvenir. Un jour, alors qu’il vient d’apprendre que sa mère est morte, la police lui demande d’utiliser ce don sur un jeune captif, appelé « l’étranger ».

Mon avis :
Ce roman se laisse lire assez agréablement, dans le sens que la lecture n’est pas pénible, mais il n’est guère marquant. Il contient beaucoup de petites réflexions philosophiques sur le sens de la vie et les relations humaines qui m’ont laissée indifférente (quand elles ne m’ont pas fait rire, car elles sont à la fois naïves et creuses), et la touche de science-fiction n’a pas suffi pour que je prenne l’histoire au sérieux. Probablement un livre idéal si l’on souhaite lire à la plage sans trop réfléchir !

Bon, vous l'aurez compris, Espinosa est un auteur à éviter! 😂

jeudi 5 janvier 2017

Bilan 2016 - Cinéma

2016 étant dans le rétro pour de bon, place aux traditionnels bilans annuels!

On commence, comme toujours, par le cinéma et l'éternelle rengaine je-n'ai-le-temps-de-rien-c'est-horrible. Je suis allée au cinéma 51 fois cette année. C'est encore moins qu'en 2015 (à peu de choses près, certes, mais c'est tout de même moins). J'ai vu deux fois The Secret Life of Pets / Comme des bêtes et j'ai donc vu 50 films différents.

Voici la liste de ceux qui m'ont marquée, qui sont "restés avec moi" un certain temps après la séance, qui m'ont expliqué la vie ou m'ont fait rêver... Le classement est tout simplement l'ordre dans lequel je les ai vus.

The Force Awakens / Le réveil de la force de J. J. Abrams
Oui oui, je retiens cet épisode 7! Car malgré ses faiblesses c'était un immense plaisir de retrouver la Guerre des Étoiles au cinéma... 💖 Mention spéciale, bien sûr, pour le premier rôle féminin qui est digne de ce nom!


Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent
Bon, en réalité, ce documentaire ne m'a pas immensément marquée, mais il reste l'un des films les plus intéressants de l'année et vaut vraiment le détour.


Zootopia / Zootopie de Byron Howard et Rich Moore
Le meilleur dessin animé de l'année! Un film vraiment sympa et une héroïne lapine irrésistible! (Un deuxième film avec un premier rôle féminin digne de ce nom!)


Captain America: Civil War de Anthony et Joe Russo
Un film de super-héros de plus, bien sûr... Mais j'ai adoré la figure de "leader juste" de Captain America, qui m'est resté dans la tête pendant des semaines.


Pulp Fiction de Quentin Tarantino
Bon, c'est un peu de la triche là, le film datant de 1994, mais c'était une découverte vraiment plaisante!


Total Recall de Paul Verhoeven
Oui oui, c'est à nouveau de la triche, mais quelle belle rencontre!


Fargo de Joel et Ethan Coen
Oui oui, je triche encore, mais sérieux quel film quoi!


Fantastic Beasts And Where To Find Them / Les animaux fantastiques de David Yates
Un film génial et une vraie bouffée de fraîcheur!


Arrival / Premier contact de Denis Villeneuve
Un vrai bon film de SF, très soigné et léché (la chute n'est guère à mon goût mais ne gâche pas les qualités intrinsèques du film). (Et un troisième film avec un premier rôle féminin digne de ce nom, yahoo!)


Je citerai aussi quelques films qui m'ont moins, voire pas marquée, mais qui méritent d'être vus à cause du sujet abordé et/ou de la réalisation de qualité et/ou des prestations d'acteur:

The Danish Girl de Tom Hooper
Spotlight de Tom McCarthy
The Revenant de  Alejandro González Iñárritu
The Lady in the Van de Nicolas Hytner
Truth de James Vanderbilt 
Florence Foster Jenkins de Stephen Frears

Et puis deux films de groupie:
Top Gun de Tony Scott et Jack Reacher - Never Go Back de Edward Zick: deux films avec Tom Cruise!!! 💘😍😻💗


À dans deux jours pour le bilan lecture!

lundi 2 janvier 2017

La gamelle de décembre 2016

Et voilà, 2016 s'est terminée et cette gamelle est la dernière de l'année! C'est fou! Je vous souhaite une excellente année à tous, chers petits lecteurs!

Sur petit écran 

J'ai vu des bouts de l'Arme fatale (lequel? aucune idée) et presque tout Astérix chez les Bretons (assez drôle!). (Ajout du 04/01/2017: J'ai aussi vu Le casse de Central Park. Film sans aucun intérêt, à tel point que j'ai oublié l'avoir vu.)

Sur grand écran


Moana / Vaiana, la Légende du bout du monde de Ron Clements et John Musker (2016)


Un Disney charmant et lumineux avec des effets visuels remarquables (et beaucoup trop de chansons, lol). Énorme capital sympathie de The Rock qui nous fait même le coup des pectoraux HAHAHA. L'héroïne est super, ça fait plaisir... Vraiment un bon moment.

Arrival / Premier contact de Denis Villeneuve (2016)


Un bon film de SF, avec une très belle photographie et (enfin!) un vrai rôle pour Amy Adams, que j'apprécie depuis longtemps mais qui est malheureusement souvent là pour son joli minois. J'ai vraiment apprécié ce rythme lent et un peu contemplatif et les extraterrestres hectapodes, dont la première apparition est puissamment lovecraftienne. [spoiler] Dommage pour moi, l'intrigue évolue en histoire temporelle et je déteste les histoires de voyage dans le temps ou de manipulation du temps, tout ce qui a trait au temps, donc j'ai beaucoup moins apprécié la fin (même si le film reste beau et très agréable jusqu'au bout).

Assassin's Creed de Justin Kurzel (2016)


Un beau film de poseurs! J'adore le look des Assassins, leurs combats et leur manière inimitable de sauter d'un immeuble à l'autre. Le film ne laisse pas de souvenir impérissable mais ça fait rêver.

Du côté des séries

L'Homme et moi avons fini la troisième saison de Scrubs. J'aimerais faire une petite pause pour regarder autre chose, mais là la pause semble surtout se résumer à "je ne fais rien". 😡

Et le reste

Et bein pas grand-chose. J'ai lu plusieurs revues de l'imaginaire dont je vous ai déjà parlé ici et je crois bien que c'est tout. Je n'ai même pas lu la moitié de mon Cheval Mag... Mais bon l'année s'est terminée par un petit marathon de traductions et une belle semaine d'équitation (et même un peu d'écriture!), on ne peut pas tout faire et le principal c'est de profiter/vivre! Je commence aujourd'hui ma deuxième semaine de vacances et j'espère avoir du temps pour lire!